Les passions du Skipp

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 La France... pays où tout fout le camp...

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Skipp
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MessageSujet: La France... pays où tout fout le camp...   Sam 17 Mar 2007 - 16:16

Bonjour, evil2

La France va mal... et les politiques de droite, au pouvoir depuis des années, nous promettent monts et merveilles si ils sont réelus alors que la France se décompose du fait de leur incompétence.

On dit que le chômage baisse... mais les chiffres sont vraissemblablement maquillés (trucqués à un point que l'INSEE s'est refusée de diffuser les derniers chiffres corrigés)... et de toute manière qu'observe t'on ? L'émergence d'une classe de travailleurs pauvres qui n'ont même pas la possibilité de se loger convenablement... et même pour beaucoup ne peuvent pas se loger du tout !!! A savoir qu'un tiers des SDF sont salariés. Shocked A qui profite le crime ? Aux spéculateurs immobiliers qui se frottent les mains à voir les prix exploser. Les loyers augmentent, le prix des maisons atteint des sommets. Par chez moi, la moindre petite maison coûte dans les 200.000 €uros. Qui a les moyens de se payer les payer ? Et qui retrouve t'on parmi les grands proprios... certains hommes politiques de droite.

Voici quelques exemples:
http://www.courrierdemantes.com/news/fullstory.php/aid/15410/Contraint_de_vivre_dans_une_grotte.html
Citation :

Contraint de vivre dans une grotte !
Le Courrier de Mantes, Publié le: 07 mars 2007, Page 8

Faute d’avoir trouvé à se loger, Thierry vit dans une grotte près de Juziers. Ce cas est extrême. Mais, il n’est pas isolé. À Mantes-la-Jolie et aux Mureaux, entre autres, des familles sont victimes de la crise de logement, soumises à la loi des marchands de sommeil. Pour tenter d’endiguer le phénomène les communes préemptent quand c’est possible. Le texte sur le droit au logement opposable qui prévoit d’augmenter le nombre de places en hébergement d’urgence pourrait être un élément de réponse.


Thierry est venu frapper à la porte du DAL pour demander à cette association de lutte qu'elle l’aide à trouver un logement et à sortir de sa grotte.


Thierry a le moral. Et pourtant. Le jeune homme vit actuellement dans une grotte près de Juziers à côté de son camion ! Baladé d’administration en administration, Thierry demande un logement social depuis plus deux ans : « Je viens de l’Eure parce que mon père est décédé et ma mère ne peut pas m’héberger, explique Thierry venu frappé à la porte de l’association Droit au Logement (DAL). Il y a de quoi perdre les pédales mais je suis d’une nature optimiste. » Aujourd’hui, Thierry travaille auprès des personnes âgées. : « Je n’ai pas de problème pour payer un loyer, j’ai même droit aux aides selon une assistante sociale qui me suit. » Malgré son moral solide, il reconnaît que pour postuler à des emplois il est nécessaire d’avoir un logement digne de ce nom : « Je n’ai pas d’eau, pas de chauffage dans ma grotte, c’est très difficile. » Aujourd’hui le dossier est entre les mains du DAL : « Nous avons contacté la sous-préfecture pour le problème de Thierry, confie la présidente du DAL Martine Simon. Nous avons des raisons d’être confiants. »

En sommeil depuis quelques années, la section mantoise du DAL (Droit au logement) est motivée : « Faute de militants, nous avions été obligé de nous restructurer et cela a pris du temps, explique Martine Simon entourée des nombreux militants bénévoles venus rejoindre la célèbre association. Aujourd’hui nous sommes regonflés et nous allons être vigilants surtout au moment où les expulsions vont reprendre. » Sophie, bénévole de l’association, est tout autant motivée : « Les problèmes de logement concernent de plus en plus de personnes et c’est pourtant un élément important pour éviter la marginalisation, alors je me bats contre les situations difficiles » lâche-t-elle les yeux tournés vers Thierry.

A. S.

Citation :
L'histoire de ce jeune Laonnois de 22 ans, contraint de creuser la tombe de son père faute d'argent, reste exceptionnelle. Des lecteurs de notre journal, particulièrement émus, ont apporté leur aide. Les professionnels sont sidérés.
L'ÉMOTION a été grande hier parmi les lecteurs de notre journal qui ont découvert la triste histoire de ce jeune Laonnois contraint de creuser la tombe de son père décédé, faute de moyens (nos éditions de ce lundi 12 février).
Emotion parmi nos lecteurs qui ont spontanément réagi en proposant une aide financière : Une Rémoise et son fils ont ainsi envoyé immédiatement 400 euros.
D'autres lecteurs ont également proposé une somme d'argent. Emotion aussi au sein de la profession. Les entreprises de pompes funèbres de la région ont été choquées par le calvaire de ce jeune homme et la proposition qui lui a été faite de réduire les frais en faisant lui-même une partie de leur travail.
« Nous n'avons jamais été confrontés à la situation de quelqu'un qui était contraint de faire ce travail pour réduire les coûts. Il nous arrive souvent, en revanche, de proposer un étalement du paiement. On s'arrange toujours. Mais personne n'a jamais creusé la tombe à notre place », indique Benoît Loiseau, le patron de Roc'Eclair à Charleville-Mézières.
Habilitations
Il faut savoir que même s'il n'est pas clos et non gardé, nul ne peut s'introduire dans un cimetière pour y creuser une tombe. Hervé Féton, ce jeune Laonnois de 22 ans, en avait parfaitement l'autorisation.
« Il avait acheté une concession à la ville et l'emplacement lui avait été régulièrement attribué », indique-t-on au service des cimetières de la mairie de Laon.
Suivant une procédure normale, le jeune homme qui avait déjà perdu sa mère, il y a deux ans, a fait ensuite appel à une entreprise de pompes funèbres. Ne disposant pas de suffisamment d'argent pour payer un service complet, il lui a été proposé de creuser lui-même la tombe pour réduire au maximum Le coût de l'inhumation.
Ce qu'il s'est employé à faire samedi non sans que l'entrepreneur lui ait donné quelques conseils. L'artisan était d'ailleurs sur place pour superviser le travail.
« Personne ne peut creuser une tombe dans un cimetière sans habilitation préfectorale », remarque Benoît Loiseau. Le métier de fossoyeur demande, en effet, compétences et autorisations officielles. Comme celui d'assistant funéraire, ou de porteur. L'entreprise ardennaise comme beaucoup de ses confrères, sous-traite auprès de marbriers qui se chargent de creuser la fosse et de maçonner le caveau.
A titre d'exemple, à la mairie de Pontfaverger, petite commune de la Marne, on affirme qu'aucun particulier n'a jamais demandé au maire l'autorisation de creuser une tombe dans le cimetière.
« Notre cimetière n'est pas fermé et pas gardé, et il est vrai que n'importe qui peut venir creuser une tombe discrètement, mais franchement, on n'imagine pas quelqu'un faire cela », précise-t-on à la mairie. « Et si on demandait à le faire pour réduire le coût d'une inhumation, le maire seul en prendrait la décision ».
Françoise Kunzé

« Mon père aura sa croix »
Cet après-midi, Hervé Féton va enterrer son père.
« Le responsable de l'entreprise de pompes funèbres connaissait mon père », raconte le jeune Laonnois. « Il m'avait fait déjà un tarif très bas : 1.700 euros pour le cercueil et l'inhumation. Mais je n'avais vraiment pas assez. Alors il m'a proposé de creuser la tombe, de trouver deux porteurs et aussi de remettre la terre sur le cercueil. Et ça ne me coûtait plus que 1.012 euros. J'ai versé 80 euros. Il me reste 932 euros à payer ».
Hervé, 22 ans, au chômage malgré un CAP de plomberie, et qui vivait seul avec son père n'avait pas un sou d'avance. Impossible pour lui d'imaginer son père à la fosse commune. Il a refusé catégoriquement. Alors, il s'est décidé à creuser.
« Je n'avais pas d'autre solution. On a commencé à 8 heures. On était quatre, et on a travaillé jusqu'à 13 h 30. En réalité, on avait peur de toutes ces tombes autour. Je suis même tombé sur des ossements. Il a fallu creuser jusqu'à 1,50 mètre de profondeur. Le responsable de l'entreprise était là, sinon, on n'avait pas le droit ».
Le père d'Hervé sera inhumé en pleine terre. Pas de caveau bien sûr pour l'ouvrier agricole mort à 55 ans dans la misère. Marie-Claire, la belle-sœur a bien fait le tour des organismes susceptibles d'aider, puis de la famille et des amis, mais elle n'a pu collecter que 200 euros.
« C'est une honte », soupire-t-elle, « de devoir creuser la tombe de son propre père. Et d'ajouter : « S'il faut donner un coup de main pour remettre la terre, je le ferais. On n'a pas le choix ».
Hier après-midi, Hervé s'est rendu au CCAS (centre communal d'action sociale) de Laon. On lui a promis 450 euros. Mais son dossier doit passer en commission.
Dans la matinée, les jeunes de la famille ont fabriqué une croix. Deux morceaux de bois cloué. Avec l'aide de sa cousine, Hervé a gravé au couteau : « Hugues Honoré » et en dessous : « 1952-2007 ». « C'est tout ce que j'ai pu faire, mais au moins sur sa tombe, mon père aura sa croix ».
F.K.

Ni fournir son cercueil ni creuser sa tombe
« Voilà quelque chose qui n'arrive jamais ». Marie-France Beyer, à la tête des Pompes funèbres champenoises depuis une trentaine d'années, n'a jamais vu cela.
Même si elle imagine que son confrère a fait tout pour dépanner le jeune Laonnois dans la peine et que c'est tout à son honneur, il ne lui viendrait pas à l'idée de demander à la famille de creuser la tombe.
« Nous avons une responsabilité et je refuserais aussi la fourniture d'un cercueil qui ne serait pas habilité », affirme-t-elle. « Et si la famille veut porter le cercueil, je demande une décharge ».
En revanche, des familles dans la détresse financière, elle en voit de plus en souvent.
« Dans ce cas, nous pratiquons des tarifs minimums, mais nous n'avons pas le droit de faire de la gratuité. Nous aidons souvent à trouver les financements qui existent via les mutuelles, les aides sociales. Nous étalons les paiements et nous montons des dossiers de crédit. Et en dernier recours, il existe des concessions dans les cimetières pour les personnes dépourvues de ressources suffisantes. Dans l'urgence, le défunt peut y être inhumé pendant cinq ans aux frais de la commune avant que la famille puisse acquérir une concession et procéder à des obsèques ».
En tout état de cause, la loi interdit de creuser une tombe au fond de son jardin. Il existe des exceptions quand la famille possède une chapelle ou un mausolée très ancien. Mais c'est rarissime.
Aux Pompes funèbres champenoises on est sidéré.
Gérard Péron

L'Union du 13/02/2007


Citation :
Enquête : bientôt 4 millions de smicards.
D’un côté, des entreprises qui recrutent des candidats de plus en plus qualifiés à bas prix, de l’autre, des pouvoirs publics qui dopent le salaire minimum, avec les 35 heures ou à force de coups de puce : résultat, un salarié sur six est au SMIC. Et ce n’est pas fini…
LIAISONS SOCIALES n° 77 du 01/12/2006 en page 18

Petites et grosses ficelles pour s’affranchir du SMIC.
Pour payer ses salariés au-dessous du minimum légal, nul besoin du travail au noir. Petits arrangements, astuces judiciaires, interprétation habile des conventions collectives permettent d’alléger le coût du travail en toute légalité.
LIAISONS SOCIALES n° 77 du 01/12/2006 en page 28

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MessageSujet: Re: La France... pays où tout fout le camp...   Sam 17 Mar 2007 - 20:20

"Donner le plus à ceux qui ont le moins", dit-on au PS... depuis Mitterrand...

"Réduire la fracture sociale", dit-on en face.... depuis CHIRAC...

Le temps a fait son oeuvre....

Les uns et les autres ont administré la TRISTE preuve de leurs incapacités...

Alors, reste une possibilité ....

Cordialement

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MessageSujet: Re: La France... pays où tout fout le camp...   Dim 18 Mar 2007 - 21:21

fourmi a écrit:
Les uns et les autres ont administré la TRISTE preuve de leurs incapacités... Alors, reste une possibilité ...
Je suppose que tu parles de Bayrou le centriste... Wink

Perso, je sais pour l'instant pour qui je vais voter car mes idées sont plutôt orientée à gauche (centre gauche je dirais même)... mais au deuxième tour, si la gauche est éliminée et que l'on y retrouve Sarko et Bayrou alors il est clair que je voterais Bayrou. Par contre il faut savoir qu'il est loin d'être aussi clean que celà... En 1994, lorsqu'il a été ministre de l'éducation il a fait sortir un million de français dans la rue. Il voulait baisser les crédits de l'école publique et donner des crédits à l'école privé... il n'est d'ailleurs pas resté ministre longtemps... Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: La France... pays où tout fout le camp...   Mer 21 Mar 2007 - 13:49

Citation :
En 1994, lorsqu'il a été ministre de l'éducation il a fait sortir un million de français dans la rue. Il voulait baisser les crédits de l'école publique et donner des crédits à l'école privé... il n'est d'ailleurs pas resté ministre longtemps...

J'ai été pendant 30 ans un "serviteur zèlé" (même trop zèlé au goût de certains" de cette école laïque qui, sous couvert de "laïcité", formait dfes enfants et adolescents à accepter une idéologie contaestable.

BAYROU, à cette époque, a voulu, comme d'autres avant et après lui, donner un coup de pied dans cette fourmilière de "fourmis ROUGES" dirigée par des "reines" inspirées par un communisme de mauvais aloi.

Voici des extraits de ce que disait François BAYROU le 9 mars 1996, il y a 11 ans .... et il n'a en RIEN changé....

Citation :
François BAYROU

Président de Force Démocrate

Conseil politique du 9 mars 1996


……..EXTRAITS……..

………Dans un pays qui doute, qui vit une transformation profonde touchant l’ensemble des domaines qui font une nation, la vie économique, la structure de la société et même le situation personnelle des femmes, des hommes , des jeunes qui composent cette société, le premier impératif c’est de faire courageusement, quotidiennement la tâche de redressement que nous nous sommes fixée et dont les Français nous ont confié la charge.

……… Tout le monde mesure ce qu’un certain nombre de corporatismes ont fait peser comme menaces et comme interdits sur le pays quand les changements s’imposaient.

………..Nous avons besoin en France d’une vie sociale nouvelle. Je suis frappé de voir à quel point, dans tous les pays du monde, la question de la société est en train de reprendre une importance capitale.

……….Sur la réalité du terrain, sur les conditions concrètes, sur les difficultés et les problèmes que rencontrent ceux qui vivent dans les écoles, dans les collèges, dans les lycées, à l’université, j’ai appris davantage des syndicats que de mon administration.

……….. La méthode de la réforme :

….Premier acte : « la réforme tout de suite ». C’est l’acte des élections. Pendant chaque période électorale, les candidats se présentent tous plus réformateurs les uns que les autres et trouvent, en face d’eux, des citoyens qui exigent des réformes immédiates.. Ce sont les fameux « cent jours » qui suivent une élection. Le prétendu état de grâce pendant lequel un coup de baguette magique va changer la face des choses.

Le deuxième acte commence dès que les réformes cessent d’être des mots et qu’elles deviennent une réalité, ou en tout cas, une proposition. A ce moment-là débutent les manifestations sur le thème : « La réforme jamais, retirez la réforme. ».

……… Il nous revient, avec les responsabilités gouvernementales .. d’inventer une méthode des réformes.

Il faut du temps. Je sais bien que l’opinion publique , les pouvoirs et plus encore les observateurs sont portés à l’impatience. Dès l’instant qu’une manifestation a cessé, on devrait prononcer les paroles définitives qui changeraient le visage du monde. Mais on ne change pas un corps social en profondeur , en ne respectant pas ses rythmes. Nous avons besoin du temps nécessaire.
J’aime beaucoup cette phrase de Vaclav Havel. Parlant des impatients, il dit : « Ils sont comme ces enfants qui, pour faire pousser les arbres plus vite, leur tirent sur les feuilles. » La réforme a besoin d’un rythme qui respecte les interlocuteurs et les acteurs.

………Par ailleurs, la réforme ne peut plus venir seulement d’en haut. Nous avons vécu pendant des décennies avec l’idée que les élections constituaient des chèques en blanc donnés au pouvoir. Ce n’est plus une idée pour aujourd’hui. Deux phénomènes majeurs sont intervenus.
Le premier, c’est le changement du niveau de formation des Français. On ne gouverne plus de la même manière un peuple qui a un des plus hauts niveaux de formation de la planète et dont la majorité des jeunes entrent à l’université.
Le second, c’est l’explosion d’information… L’information est instantanée, abondante, universelle. Les citoyens en savent autant que les dirigeants et quelquefois plus. Ils ont le temps d’écouter les radios, de regarder les journaux télévisés. Comme un journaliste d’agence , ils prennent connaissance, à la minute, de ce qui se passe dans le monde.

On ne gouverne pas un peuple à très haut niveau de formation, et à très haut niveau d’information, comme on le gouvernait au temps où il était d’un niveau de formation élémentaire et d’information rare.

C’est une révolution dont nous n’avons pas pris la mesure.

Dans les temps d’angoisse et de crise, le sentiment dominant c’est la peur et toute réforme fait peur.

Pour engager et réussir la réforme, il est indispensable d’associer les acteurs individuellement à chacune des décisions préparées, à chacune des problématiques qui se posent à nous et de leur confier la responsabilité d’être de véritables co-décideurs des décisions à prendre. Le monde administratif et politique , marqué par son ascendance technocratique, est confronté à un changement culturel simple. Il y avait des experts qui savaient et les autres devaient obéir. Il suffisait d’écouter les experts pour prendre les bonnes décisions.

C’est fini.

Il existe une légitimité dans l’expérience qui est au moins aussi grande que la légitimité de l’expertise, et la manière de vivre au quotidien les problèmes qualifie chacun des citoyens pour en parler, au moins autant que ceux qui les ont appris dans des dossiers savants.
Tout en faisant attention à ce que disent les experts, on doit le respect à ceux qui sont sur le terrain. Ils sont nos concitoyens et ils sont confrontés aux difficultés de la vie.Ce sont deux raisons pour les respecter……

Je n'attendrai pas le second tour !

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: La France... pays où tout fout le camp...   Mer 21 Mar 2007 - 15:10

Bayrou a également de bonnes idées... Sa tentive de réformer l'éducation nationale n'a peut être pas été assez expliquée ? En tout cas, je ne pense pas que la solution passe nécessairement par le fait de subventionner l'école privé. L'école publique doit être plus souple, innovente, et il serait bien d'y réinstaurer le respect des enseignants... Et pour celà il faudrait augmenter le budget de l'école publique et non transférer une partie de ce budget à l'école privé qu'une majorité de français n'a pas les moyens de se payer... (je dirais même une majorité de français qui a de moins en moins ces moyens... Shocked )

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