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 Le Kossovo vient de déclarer son indépendance

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Skipp
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MessageSujet: Le Kossovo vient de déclarer son indépendance   Dim 17 Fév 2008 - 18:09

Bonjour, Razz

Le Kossovo vient de déclarer son indépendance aujourd'hui... Comment en est on arrivé à cet éclatement de la fédération Yougoslave ? Et à qui la faute ? Neutral

http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19920406

Citation :
En 1986, un groupe d'académiciens de Belgrade publie un appel pour souhaiter que les Serbes retrouvent au sein de la Yougoslavie l'hégémonie auxquels ils auraient droit en vertu de leur rôle historique dans la résistance à l'occupant turc ou allemand. Milosevic, chef du parti communiste de la République de Serbie, enfourche les thèses nationalistes dès 1987 pour conquérir le cœur des foules, accéder au pouvoir absolu et le conserver.


Le 23 mars 1989, Milosevic abolit unilatéralement l'autonomie dont jouissait le Kossovo à l'égal des autres composantes de la Fédération yougoslave comme la Croatie, la Bosnie, la Slovénie ou la Macédoine, aujourd'hui indépendantes. Il abolit également l'autonomie de la Voïvodine, une autre composante de la Fédération qui compte une minorité de 300.000 Hongrois (4% de la population).

Le 28 juin 1989, à l'occasion du 600e anniversaire de la bataille du Champ du Merle, un million de Serbes, soit le cinquième de la population adulte (!), font un triomphe à Milosevic lorsqu'il annonce un programme de «reconquête» du Kossovo. Les 200.000 Serbes du Kossovo, qui s'inquiètent de leur marginalisation face à près de 2 millions de musulmans de langue albanaise, se montrent les plus fidèles soutiens de Milosevic.

Les autres républiques de la Fédération, plus ouvertes sur l'Occident, s'inquiètent de la dérive guerrière de la Serbie. En mai 1991 se produisent de premiers incidents sanglants entre Serbes et Croates. Le 13 juin, l'armée yougoslave, que dominent les Serbes, entame les premiers tirs d'artillerie en Slavonie, dans la région de Vukovar. C'est le début effectif de la guerre.

Le 25 juin 1991, les Croates et les Slovènes proclament leur «désassociation» de la Fédération yougoslave. Mais sur les instances de la Communauté européenne, ils acceptent de surseoir à leur indépendance pendant trois mois à condition que les Serbes reviennent à une conception équitable des rapports fédéraux. Mais leurs attentes vont être trahies quelques jours plus tard...

Le 1er juillet 1991, le Croate Stipe Mesic est porté à la présidence de la Fédération yougoslave mais, en violation de la Constitution fédérale, la Serbie refuse de reconnaître son autorité. Mesic démissionne le 7 octobre. De ce jour, la Fédération a cessé de vivre.

Le 3 juillet, les Slovènes, qui habitent au nord du pays, se heurtent à l'armée fédérale et la chassent de leur territoire. Ils deviennent de facto indépendants. Les Croates ont moins de chance. Ils doivent faire face à une invasion en règle de l'armée fédérale, soutenue par les miliciens originaires de Krajina, une région de Croatie à population majoritairement serbe.

Les positions se radicalisent. Pour se défendre, les Croates font appel à un homme énergique, le général Franjo Tudjman. Il s'agit d'un nationaliste croate qui fut en d'autres temps proche des extrémistes Oustachis.

L'armée serbe entame le siège brutal de la ville croate de Vukovar. La ville tombe le 18 novembre. Avec le concours des milices paramilitaires, l'armée commence à vider les provinces conquises de leurs populations allogènes (Croates, musulmans bosniaques, Hongrois,...).

Le 15 janvier 1992, la Communauté européenne se résout à reconnaître l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie à défaut de pouvoir les défendre. La petite et misérable république de Macédoine, au sud de la Yougoslavie, devient entre-temps indépendante dans l'indifférence générale.

Chacun attend le tour de la Bosnie-Herzégovine. Cette république est une Yougoslavie en réduction, avec une population qui se partage à parts presque égales entre musulmans de langue serbo-croate, Croates catholiques et Serbes orthodoxes.

À Sarajevo même, on ne compte plus les mariages intercommunautaires et la cohabitation paraît aller de soi... jusqu'au 28 mars 1992, quand des nationalistes serbes proclament une République serbe de Bosnie-Herzégovine.

Le 6 avril 1992, tandis que la Communauté européenne reconnaît l'indépendance de la Bosnie-Herzégovine, la capitale de la république est le théâtre d'une grande manifestation pacifique. Des milliers de Bosniaques brandissent à Sarajevo le portrait du défunt Tito et en appellent à la tolérance. Mais des franc-tireurs à la solde d'un psychiatre ultranationaliste, Radovan Karadzic, tirent dans la foule. La première victime est une étudiante de 24 ans, Suada Dilberovic. Elle tombe sur le pont qui porte aujourd'hui son nom.

Alors commence le long siège de Sarajevo par l'armée serbe de Milosevic. Il va faire 12.000 victimes parmi les habitants dans les trois ans qui suivent. La guerre de Bosnie se traduit par des cruautés sans nom. Les Serbes ouvrent des camps de concentration et systématisent la terreur. Les Musulmans et les Croates leur rendent la pareille. On évalue à 200.000 le nombre de morts de cette guerre sur une population de 4 millions d'habitants. La moitié de la population est déplacée ou exilée.

Les accords conclus à Dayton (Ohio, États-Unis) en novembre 1995, sous l'égide du président américain, déboucheront sur un fragile partage de la république entre Serbes d'un côté et Croato-Musulmans de l'autre.

Après avoir perdu les guerres de Croatie et de Bosnie, les Serbes sont expulsés de terres où ils vivaient en paix depuis plusieurs siècles (ainsi de la Krajina croate). La faillite de la «Grande Serbie» a des effets contrastés sur le Monténégro et la Serbie.
- Le Monténégro partage la langue, la culture et la religion du grand frère serbe (10 millions d'habitants). Mais ce petit pays de 600.000 habitants est plus ouvert aux idées occidentales du fait de sa façade maritime. Il est aussi fier d'avoir conservé son indépendance face à l'ennemi ottoman tout au long des siècles... Les désertions et les refus d'incorporation se multiplient dans sa jeunesse mais Milosevic affecte l'indifférence car il a d'autres priorités que la remise au pas de la petite république.
- En Serbie même, la majorité des habitants resserrent les rangs autour de Milosevic pour oublier la faillite de leur guerre en Croatie et en Bosnie ainsi que l'implication massive des milices et de l'armée dans le «nettoyage ethnique». Les élections législatives de 1998 confortent le pouvoir de Milosevic en Serbie et offrent même une légitimité électorale aux criminels de guerre Arkan et Seselj. Rassuré sur son pouvoir, Milosevic peut alors tourner son regard vers le Kossovo, une province montagneuse à peine plus grande que la Corse mais dix fois plus peuplée (2 millions d'habitants sur 10.000 km2)....

Pendant les guerres de Croatie et de Bosnie, les Kossovars, peu désireux de devenir indépendants, ont fait le dos rond et enduré sans broncher la politique de «différenciation» mise en oeuvre par les Serbes. C'est ainsi qu'ils ont dû scolariser leurs enfants et se soigner en marge des institutions officielles, aux mains des Serbes.

Les Kossovars ont espéré que la tourmente les épargnerait. Leur leader Ibrahim Rugova a cru que la non-violence triompherait dans son pays comme en Inde quelques décennies plus tôt. Ibrahim Rugova pense que les Occidentaux vont se détourner de leurs querelles d'épiciers et défendre les idéaux démocratiques avec autant de vigueur qu'ils en mettent à promouvoir l'euro ou les intérêts de la banane martiniquaise. Il doit déchanter devant l'étonnante mansuétude dont bénéficie Milosevic de la part des Européens et en particulier du président français.

François Mitterrand devient célèbre pour une phrase d'anthologie: «Il ne faut pas ajouter la guerre à la guerre». Le maréchal Pétain l'eût volontiers prise à son compte quand il signa l'armistice de 1940 et condamna la prétention de Charles de Gaulle à continuer le combat.

Milosevic frappe le Kossovo en mars 1998 avec une violence jamais encore atteinte depuis le début de la guerre en ex-Yougoslavie. 40.000 policiers serbes ratissent la province et font plus d'une centaine de victimes. L'agression serbe donne corps au mouvement indépendantiste et à la mystérieuse UCK (Armée de Libération du Kossovo).

Au début des troubles, certains bruits courent dans la presse selon lesquels l'UCK est soutenue en sous-main par Milosevic lui-même, qui cherchait des prétextes à son agression contre la province ! Avec la prolongation de la guerre et la multiplication des massacres d'innocents, tant Serbes que Kossovars, l'indépendance devient le seul objectif raisonnable pour les Kossovars.

Le 15 janvier 1999, le massacre de 45 musulmans dans le village de Raçak, dans des conditions troubles, scandalise l'opinion occidentale et entraîne l'ouverture de négociations à Rambouillet. Leur échec conduit l'OTAN à intervenir. Les Occidentaux se prévalent de l'urgence de prévenir des exterminations massives de civils pour envahir le Kossovo sans attendre l'aval de l'ONU. La province devient dès lors un protectorat de l'OTAN, tout en restant nominalement sous la souveraineté serbe.

Pendant ce temps, ce qui reste de la fédération yougoslave n'en finit pas de se disloquer.
- Le Monténégro s'émancipe en catimini grâce à l'habileté de son président, Djukanovic. Il attendra le référendum du 21 mai 2006 pour reprendre son indépendance, perdue au lendemain de la Première Guerre mondiale.
- En Serbie, l'espoir renaît avec les élections présidentielles du 24 septembre 2000 qui portent au pouvoir un austère professeur de droit constitutionnel de 56 ans, nationaliste autant qu'anticommuniste, Kostunica. Belgrade explose de joie et le régime national-communiste de Milosevic s'écroule en douceur tandis que son chef doit reconnaître sa défaite électorale. Le 1er avril 2001, Milosevic est incarcéré sous l'inculpation de corruption...



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MessageSujet: Re: Le Kossovo vient de déclarer son indépendance   Dim 17 Fév 2008 - 18:28

L'ultranationalisme serbe et les crimes de l'armée et des milices serbes
Dans cette histoire, l'on voit donc bien que la volonté d'hégémonie des politiques Serbes est clairement responsable de l'éclatement de la fédération Yougoslave. En choisissant la voie de l'ultranationalisme la Serbie a choisie de se mettre au banc des nations européennes. Les serbes se glorifient d'avoir été anti-nazi lors de la seconde guerre mondiale... mais par leurs crimes ils ne sont pas comportés autrement que les nazis: épurations ethniques, sièges de ville, viols ethniques, etc... Les crimes barbares de l'armée serbe semble venir d'un autre âge...

Les kosovars n'ont dans un premier temps pas souhaités l'indépendance... mais avec les aggressions serbes et leurs épurations ethniques les kosovars n'ont pas eû d'autres solutions que celle de défendre leurs familles et leurs biens.

Qui sont les kosovars ? Et pourquoi la Serbie tient elle tant à conserver cette région ? Les kosovars sont à majorité albanophones et musulmans. Mais avant l'arrivée des turcs au XIVe siècle, les populations en place étaient chrétiennes et constituées d'éléments serbes et albanais. Ce n'est qu'avec l'islamisation otoomane de la région que les populations kosovars furent albanisées et devinrent musulmans. Est il logique que les "albanais" kosovars revendiquent leur autonomie ? Oui, puisque ceux ci ont toujours vécus au Kosovo... La langue albanaise est indo-européenne et correspond selon les spécialistes au groupe Illyro-Thrace connu depuis l'antiquité et dont la présence dans la région est donc pluri-millénaire. Les proto-serbes quant à eux seraient de nouveaux arrivés... et correspondraient en fait à des populations scythes (indo-iraniennes) slavisées... un peu comme les proto-bulgares correspondent à des türks slavisés. Cette arrivée se seraient produite à la suite de l'intégration des populations des steppes dans la fédération des huns d'Attila. L'on voit donc, qu'avec les mêmes arguments historiques que les serbes, l'on peut démontrer que les serbes sont loin d'être les premiers habitants du Kosovo. Et puis, n'oublions pas que c'est la politique belliqueuse serbe qui a provoquée ce désir d'indépendance sécuritaire... sans la présence de la KFOR (force de sécurité de l'OTAN dont le nom provient de l'abréviation de Kosovo FORce) les nazions serbes pratiqueraient sans nul doute de nouvelles épurations dans la région.

La déclaration d'indépendance du Kossovo est donc le résultat de la folle politique extrémiste serbe. Malheureusement les tentations nationalistes seront toujours d'actualités dans ces pays qui confondent nationalité, ethnies et religions... La Yougoslavie n'a ainsi jamais été un vrai État laïc et l'on retrouvait l'identité ethnique et religieuse sur chaque carte d'identité yougoslave. Espérons qu'un jour les serbes retrouvent la raison et se souviennent que nous sommes au XXIe siècle et plus au XIXe ou XXe... Neutral

Le président du Kosovo, Boris Tadic, a déclaré qu' "il faut centrer les efforts sur l'édification au Kosovo d'une société démocratique, multiethnique, inclusive et tolérante: une société qui accepte sa diversité et qui soit engagée à vivre dans la paix et à coopérer avec ses voisins, au sein de l'Europe". Il s'engage également à tendre la main aux serbes kosovars... et à juger les criminels de guerre.

Liens:
http://www.un.org/apps/newsFr/storyFAr.asp?NewsID=11867&Cr=Kosovo&Cr1=conseil
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/le_kosovo_et_la_question_du_kosovo.asp

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MessageSujet: Re: Le Kossovo vient de déclarer son indépendance   Lun 25 Fév 2008 - 8:58

En réponse à l'indépendance du pays et à une proposition d'unité mutliethnique du Kosovo, les serbes ont comme à leurs habitudes décidés de pratiquer la violence... Neutral

Bref, la Serbie s'isole de plus en plus de la communauté internationale... :1conf:

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82908
Citation :
22 févr. 2008
KOSOVO • "Une guerre impossible à gagner"

Mobilisation populaire et scènes de vandalisme à Belgrade : le quotidien Politika salue la "réponse serbe" à l'indépendance du Kosovo. Son confrère Danas, lui, s'interroge sur l'avenir européen de la Serbie.


"Des sauvages au centre de Belgrade" : le quotidien proeuropéen Danas ne cache pas son appréciation des événements du 21 février, lorsque des casseurs s'en sont pris aux ambassades occidentales, en marge de la grande manifestation de protestation contre l'indépendance du Kosovo qui a réuni plus de 150 000 personnes dans les rues de Belgrade.

Les saccages, qui ont duré plusieurs heures, ont fait quelque 118 blessés, dont 30 membres des forces de l'ordre ; un corps carbonisé, toujours non identifié, a été retrouvé sur les lieux de l'incendie à l'ambassade américaine.

Ces actes de vandalisme, vivement dénoncés par les Occidentaux, ont considérablement assombri les relations de la Serbie avec la communauté internationale, notamment Bruxelles et Washington. Danas se saisit de cette occasion pour questionner dans son éditorial la politique étrangère de la Serbie, qui a rappelé bon nombre de ses ambassadeurs, notamment ceux des pays qui ont reconnu l'indépendance du Kosovo. "C'est une guerre qui ne se gagne pas. La mener ne servira certainement pas les intérêts des Serbes", écrit Danas en référence à cette offensive diplomatique, même si le quotidien reconnaît qu'il est tout à fait "logique et légitime" que Belgrade utilise tous les moyens pour garder une partie de son territoire. Car un petit pays comme la Serbie devrait avoir une diplomatie "réaliste", adaptée à ses besoins et surtout à ses moyens, poursuit le quotidien. Et à Danas de rappeler l'exemple de la République fédérale allemande qui, du temps de la guerre froide, avait menacé de couper tout lien avec les pays qui reconnaîtraient la République démocratique allemande, avant de se rendre compte qu'il s'agissait d'une politique néfaste pour elle-même.

Le son de cloche est sensiblement différent dans le quotidien Politika qui, sous le titre, "La réponse de la Serbie", publie de nombreuses photos de la manifestation avant qu'elle ne dégénère. Pour son éditorialiste, Jelena Cerovina, la Serbie d'aujourd'hui ressemble à un "malade qui vient de sortir d'une longue anesthésie". "Ces milliers de personnes étaient là pour rappeler au monde que les Serbes n'acceptaient pas le sort du Kosovo concocté par la communauté internationale. Leur nombre et leur détermination en ont surpris plus d'un, à l'extérieur comme à l'extérieur de la Serbie, les sceptiques comme les proeuropéens".

"Le Kosovo n'est pas seulement un mythe ou de l'histoire ancienne pour la Serbie, mais aussi son avenir. Et c'est ce message que les manifestants ont adressé non seulement au monde mais aussi à tous les habitants serbes du Kosovo", conclut-elle.

Alexandre Lévy
Le Kosovo représente surtout le passé des serbes... et s'ils veulent se tourner vers l'avenir ils feraient bien mieux de stopper leurs violences et leurs belliquosités... dont ils ont su nous montrer les ravages durant ces 20 dernières années... Les serbes sauront ils un jour sortir de leur ultranationaliste ? :think:

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MessageSujet: Re: Le Kossovo vient de déclarer son indépendance   Mer 5 Mar 2008 - 9:48

Pourquoi les serbes tiennent ils tant au Kosovo ? Parce qu'au moyen-âge ils y ont perdus une bataille contre les turcs... du moins... ils y ont perdus une bataille avec leurs alliés d'alors: bulgares, valaques et... albanais. Ce fut la bataille du champs des merles, le 28 juin 1389 à Kosovo Polié. Les serbes et leurs alliés ont alors subit une terrible défaite qui les marqua. De nombreuses chapelles furent plus tard bâtie au Kosovo pour commémorer cette bataille.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Kosovo_Polje

Plus tard, les serbes se retourneront contre leurs alliés pour soutenir les turcs...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Lazarevi%C4%87

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